Maisons Les mobilités


Retour à l'acccueil mansonnien Dernière révision le 3/11/2021



A partir des années 50, le stationnement des voitures en rue se généralise. Avec de multiples avantages. Mais nous en avons noté les conséquences pour les piétons et les cyclistes.

C’est sans doute à cette époque qu’est réorganisée la place de la Libération, pour y accueillir le trafic important des autobus en liaison avec la gare. On y ajoutera des parkings.

Mais cela crée là un espace chaotique et sans grâce. Y aboutissent des rues et avenues qui sont devenues bien étroites pour le trafic, de qui oblige par exemple à les mettre en sens unique, sauf l’avenue de Poissy devenue du Général de Gaulle. Ce qui oblige à des contournements pour aller à Saint-Germain (par De Gaulle, Alsace, Canus), pour sortir de la rue Saint-Nicolas (il faut ne pas oublier de touner rue de Mexico) ou pour venir de la rue d’Achères (il faut passer par Saint-Nicolas ou par Passerelle).

Elle conduit aussi à modifier fortement l’allure pavillonnaire de l’avenue De Gaulle avec la création de la station-service.
Autre conséquence de l’automobile, la multiplication des panneaux indicateurs ou autoritaires… en particulier à l’intention des cyclistes, qui, à la différence de Paris et, pou une part je crois, contrairement au code de la route, n’ont pas le droit d’emprunter les sens interdits même quand la vitesse est limitée à 30 kmh.



On voit donc, avec les voitures et les trains, un double mouvement journalier, avec les Mansoniens qui partent travailler à Paris et le personnel à leur service qui vient travailler à Maisons (notamment les ouvriers du bâtiment et les assistantes de vie).

- C'est quoi ce truc à une roue sur la piste cyclable (Le Parisien 1/11/2021)