Maisons, ville internationale


Retour à l'accueil mansonien . Dernière révision le 3/11/2021

Une ville de plus en plus internationale


A Maisons, les noms de rue ne font guère place à l’étranger. On n’y touve ni Roosevelt, ni Churchill ni (oh !) Lénine ou Mao. En revanche, les jumelages établis se signalent par les contre-allées Newmaket (fondés en 1956) et Remagen (fondés en 1981) sur Longueil, chacune avec sa cabine téléphonie transformée en bibliothèque de rue. Il y a aussi une allée Lynham le long du marché, et un monument à la RAF (longtemps appelé « monument aux Canadiens ») rue Eglé. Des Allemands reste aussi la présence, aujourd’hui discrète, de quelque blockhaus.

Il y a toujours eu des anglophones à Maisons-Laffitte. En témoigne l’église anglicane.
Mais peu à peu la ville en attire notamment les « expats », qui peuvent s’offrir des logements à Maisons puisque ce sont les employeurs qui payent.

Il n’y a pas d’immigration italienne ni maghrébine sensible, malgré la proximité de Peugeot à Poissy. En revanche, nous avons au moins un « épicier arabe » très apprécié place de la Libération.
  • En revanche il y a eu vers 1960 une poussée de femmes de ménages espagnoles. Mais les Espagnols ne s’implantent pas définitivement à Maisons, et retournent assez rapidement dans leur pays.


Et ce sont surtout les Portugais qui s’implantent de manière pérenne et y font souche, quitte à se faire construire une belle maison dans leur pays, résidence secondaire ou lieu de retraite. Il y a eu, dans les années 1980, une messe portugaise le dimanche. Ils n’aimaient pas trop les messes françaises, trop progressistes à leur goût.

Et dans le bâtiment, les Portugais sont toujours là (chantier rue Saint-Nicolas, été 2021)



  • Leur importance a diminué, je crois, mais reste perceptible dans le bas Maisons avec trois établissements : la banque Caixa, le caré La Fontaine (avec une publicité typique pour la bière Sagres) et le restauant Alanes, rue Mugniez. On trouve encore nombre de patronymes portugais sur les boites aux lettres. Et un bar-restaurant tout en haut de l’avenue De Gaulle.



L’étranger est aussi très présent dans notre restauration. La Chine place Lannes et rue du Fossé, et l'Emmanon appartient maintenant à des Chinois. Le Japon est présent rue du Fossé et sur un fort rayon de sushis à l’entrée de Casino. L’Inde en haut de l’avenue de Saint-Germain. Et bien sûr l’Italie avec nombre de pizzas, le Cucina sur Longueil et le Santa Monica en haut de l’avenue de Saint-Germain. Et, tout récemment une forte enseigne « Istanbul » dominant la gare.

Un certain nombre de magasins portent des noms étrangers, par example Barber’s Shop ou The Base, avenue de Gaulle.
En période scolaire, l’Ermitage fait sentir sa forte présence internationale, que ce soit autour de ses établissements (le principal, avenue Eglé) ou, à l’heure du déjeuner, sur les pelouses de l’avenue ou les bancs proches de Casino.



Et nous avons aussi, place, de la Libération, un "épicier arabe". L'ami Ahmed Agnaou m'a confirmé que l'appellation ne le dérange pas.

La plupart des étrangers qui travaillent chez nous n’y habitent pas. Ils viennent notamment par le train. C’est surtout vrai dans le bâtiment. Il suffit de passe à proximité des chantiers pour entendre des langues qui ne sont pas « de chez nous ». C’est encore plus vrai pour les assistantes de vie, souvent subsahariennes.




Les étrangers, ce sont aussi les touristes, qui viennent au camping Sandaya, à l’hôtel, dans les Quality Suites place Lannes, dans des gîtes comme les Petites-Ecuries ou un peu partout par Airbnb. Ils sont désormais importants pour l'économie de la ville. La plaquette d'accueil de l'Office du tourisme est d'ailleurs partiellement.

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