La rue d'Acheres



. . .

le plan de 1600
Sur ce plan, on voit que la rue d'Achères était le chemin d'Achères, qui n'était pas coupé par le chemin de fer et comprenait le bas de l'actuelle rue Mermoz pour rejoindre Longueil. En revanche on lui adjoint le tronçon qui longe la place actuelle de la Libération.

La rue actuelle commence par longer la Place de la Libération , puis suit la voie ferrée et s'en écarte progressivement, s'enfonçant dans un quartier pavillonnaire, encore presque intouché par la bétonisation en cours, avec quelques belles villas. La rue est en direction d'Achères mais, sauf erreur, elle n'y a jamais vraiment conduit, coupée par la forêt. Elle finit rue du Tir.

Retour aux rues et places . Retour à l'accueil mansonien Dernière révision : 17/7/2022

Pour la ballade


En partant du coin de la rue Saint-Nicolas, on a droite l'entrée du parking et à gauche une file de magasins et d'immeubles. Noter, quand on tourne à gauche, la jolie série de trois villas anciennes.

/ML/Coutel/Tourists_C.jpg

. place de la Libération.

Noter la forte présence des services médicaux (deux cabinets et le laboratoire d'analyses) et de l'aide au maintien à domicile.

Ensuite, avec les voies à droite, s'alignent pavillons et petites résidences. Et puis des immeubles récents (deux tranches, une vers 1970, l'autre en 2022) sont venus remplacer l'ancienne de gare de marchandises. Ces immeubles appartiennent à La Sablière, fililale de la SNCF, mais ne son pas (ou plus) réservés aux cheminots.

Au coin à gauche de la rue de Puebla, un atelier d'artiste a repris les locaux du café-restaurant "La petite vitesse" qui servait le personnel de la gare de marchandises, alors qualifiée, ici comme dans bien des villes de France, appelée "gare petite vitesse", car ces trains laissaient la priorité aux trains de voyageurs. En outre, pour emmener un wagon d'une gare à une autre, il fallait le plus souvent passer par une gare de triage, comme celle dont on voit les restes à gare d'Achères Grand Cormier.

Le reste de la rue est bordé de maisons et petits immeubles. Noter une jolie villa à gauche, face à la rue de l'Union.

Notes et documents pour la réfexion

Références documentaires . Images, photos, cartes postales

Au début du vingtième siècle (époque de cette image) au 1, rue d'Achères, jMonsieur Thomas, loueur de véhicules et camionneur.

Plus sur Acheres (Wikipedia).
Le quartier : . Bureau de vote no 7 . Bureau de vote no 10

Son premier tronçon a très tôt été un espace d'activités, avec de nombreuses boutiques et un hotel, bien placé pour les voyageurs. Assez typique d'une "place de la gare" de petite ville, semble-t-il.

Elle est maintena bordé d'immeubles et les rez-de-chaussée abritent une forte concentration d'activités médicales (deux cabinets de plusieurs médecins et le laboratoire pharmaceutique) et d'assistance L'autre côté est dominé par le mur du parking auto.

.
Une concentration d'activité médicale


L'EDF travaille pour le nouvel immeuble de la SNCF, qui double l'immeuble existant.


(Il s'agit d'un immeuble SNCF, voir ICF Habitat destiné notamment aux cheminots, mais pas exclusivement , voir Logement SNCF). On peut le considérer comme un HLM ordinaire.


Transformation un peu bizarre d'une maison


Au 7, la résidence Laffitte a remplacé la villa Les Capucines
photo et carte postale

La rue d'Acheres vue d'en haut.


La rue vue par Roxame

Des pots Pots offerts au public un jour d'encombrants.

Hommage au peintre Pfeiffer

Fonds Lutz :




Le "chemin d'Achères" figure sur un plan vers 1600 (voir le livre de Pierre Dhers, /Maisons-Laffitte depuis ses origines).


La rue sur les plans de 1905 et 1936, et d'après le cadastre (Voir en ligne une version à jour et interactive). .

La rue s'est largement bordée de pavillons. Cela correspond assez à nos obsrvations sociologiques : la montée entre les deux guerres d'une classe d'employés et d'ouvriers qualiifiés, qui ont les moyens de s'offrir un petit terrain et d'y faire construire un pavillon. Et la rue, proche de la gare, convient bien pour aller travailler à Paris.
Dans les années suivantes et jusqu'à nos jours, la densité continue de s'accroître, notamment par la construction de résidences et par le cloisonnement de certains lots, qui réduisent les jardins au profit de nouveaux pavillons.