C'est peut-être la question clé en ce moment. Quelle activité économique pour Maisons ?
Ce fut un village de vignerons, une "colonie" de bourgeois parisiens, une ville industrielle (chantier naval, usine de borax) et bien sûr "la cité du cheval", avec ses deux volets : la course et le cheval de selle (depuis les poneys jusqu'aux as du jumping).
Tout est aujourd'hui remis en cause Nous plaidons (mais est-ce raisonable) pour Maisons "parc d'attractions", profitant de sa symétrie avec Disney sur le RER, mais avec une remarquable base culturelle française et européenne.

Retour à l'accueil mansonnien . Dernière révision le 16/7/2022

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Deleplanque, l'Ermitage, Casino, Vivalto... et la mairie.



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Maisons, un parc d'attractions !
Bords de Seine : du travail au loisir, et demain au "blurring" ?
Locaux professionnels transformés en habitations


Un beau diagnostic dans le PLU... qui a maintenant 5 ans


Difficile de se faire vraiment une idée de l'économie mansonnienne ! Nous ne proposons ici que quelques premières idées. Encore ne sont-elles pas celles d'un économiste professionnel, et appelleraient donc des travaux plus approfondis. Les données manquent. La municipalité a sans doute de solides dossiers avec le travail de ses commissions mais à notre connaissance, ils ne sont pas publiés.

Il y a tout de même beaucoup d'informations dans le PLU de 2017 :
- "Un défi de longue date", 12 pages dans la partie 1.a
- "Affirmer un développement économique et touristique", une page de voeux dans la partie 1.c et 5 pages dans la partie 2 (PADD)
- Quelques éléments sur le centre-ville dans la partie 3 (plus les activités hippique)
- Quelques élements pour la zone UA dans la partie 4.



Le PLU donnait un rôle majeur aux bureaux. Sur ce point, la situation s'est renversée, avec le Covid et le télétravail. Le coworking, en particulier, semblait très prometteur d'un point de vue écologique et psychologique ; il est évidemment à déconseiller en période de pandémie.

C'est du côté de la santé que l'économie a maintenant besoin de se développer.



Les sources


- Le site de la Mairie ne dit pas grand chose.
- Pas grand chose non plus Wikipedia
- L'Insee est surtout orienté vers la démographie.
- Quelques éléments aussi sur Manageo
- Avec surprise, c'est sur le site du Figaro que nous trouvons les analyses les plus détaillées.
- (Si vous connaissez d'autres sources, un petit mail à pmberger@gouvmeth.com ne restera pas lettre morte.

Les sources citées ne parlent pratiquement que des entreprises, du privé. Or le principal agent économique de la vile, c'est certainement la Ville elle même et ses établissements publics. Ce sont aussi des entreprises non-mansonniennes. Enfin, ce sont les très actives associations et les nombreux bénévoles, acteurs économiques même si leur activité est difficile à comptabiliser.

En outre, mais ce serait un autre travail, une part importante des Mansonniens travaille en dehors de la commune et réciproquement, une grande part des salariés travaillant chez nous habitent ailleurs; ne serait-ce qu'en raison du prix des logements.

Avec le peu de données que nous avons trouvées, tentons une première ébauche.

Les entreprises locales


Le Figaro décompte plus de 3000 entreprises. La plupart sont des auto-entreprises, 10% seulement d'entre elles emploient au moins un salarié. Le Figaro décrit aussi les quatre plus importantes :

Deleplanque, rue des Canus, avec ses 48 millions d'euros de chiffre d'affaires et ses 56 salariés est un cas unique à Maisons. C'est une entreprise familiale créée de longue date depuis un pavillon (pensons-nous qui s'est ensuite agrandie sur place (vers 1980 ?) avec une villa voisine et ses anciennes écuries. Mais, comme toutes les entreprises familales,le passage de génération en génération ne se fait pas sans changements.
En 2016, la société Unigrains, une multinationale de sa spécialité, est entrée en son capital. C'est un signe de santé et de dynamisme. On peut craindre aussi que cet actionnaire, minoritaire, ne trouve plus rentable, un jour, de conserver son siège dans notre chère ville.

Les sources sur Internet sont ici nombreuses, prouvant d'ailleurs l'importance de la firme sur son marché :
https://www.deleplanque.fr/contact/
https://entreprises.lefigaro.fr/deleplanque-et-compagnie-78/entreprise-589800663
https://www.unigrains.fr/wp-content/uploads/2018/01/161116-Deleplanque-Unigrains-FR-Final-1.pdf

. . .

Les trois autres entreprises cités, Fellowes (40 MF), Trell'borg (36 MF, 83 salariés) et TWH Cnnectif (21 MF, 120 salariés) n'ont pas le même caractère local, mais à visiter leurs entrées, ne laissent pas une impression de grande activité. Trelleborg laisse même son enseigne battre de l'L (voir la photo ; elle a été remise en place dans la semaine). Nous avons aussi une sensation de vide en regardant le centre d'affaires de la rue des Côtes. Un peu moins pour celui de la rue Croix-Castel. Mais il ne s'agit que d'impressions. Fausses, espérons-le.

Le Courrier du 9 mars 2022, titre "La ville attire la "Tecn" européenne", à propos de l'entreprise Sipearl, spécialiste de super-calculateurs. Son siège est à Maisons-Laffitte (23 rue Guynemer), mais les effecitfs sont ailleurs (Massy, Grenoble). A l'entrée de l'immeuble, elle n'est représentée que par un petit papier scotché..

Parmi les autres entreprises privées, il faudrait aussi prendre en compte l'importance économique de L'ermitage. Là, ce n'est pas l'animation qui manque... et dont certains riveraient tendraient même à se plaindre.

Et bien sûr, mais là c'est globalement qu'ils ont une importance primordiale pour la ville, les entraîneurs.

Les établissement d'entreprises non locales


En termes de chiffre d'affaires et d'emploi local, il faudrait mesurer le rôle de grandes entreprises publiques ou privées qui opèrent sur notre territoire : SNCF, RATP, La Poste, Veolia, Casino, Proseniors, le centre hospitalier Vivalto et... France Galop (qui n'emploie actuellement qu'un minimum de personnel pour l'entretien du site).

La Ville et le secteur public


La Ville est de très loin le premier employeur avec (chiffre à préciser) de l'ordre de 500 salariés, essentiellement des fonctionnaires territoriaux. A quoi il faut ajouter les établissements et institutions qui dépendent d'elles : CCAS, SAEM, le Centre aquatique, le POPD... CHML, associations subventionnées, et les structures d'enseignement de la Ville et du Département.

Et n'oublions pas les transmetteurs de la Dirisi au camp Galliéni. Le camp a longtemps été un atout économique non négligeable pour la ville, notamment pour les cafés, pour les bazars (qui leur vendaient des quilles),.

Les associations et le bénévolat


Enfin, plusieurs établissements du tiers-secteur, de statut mutualiste ou associatif, sont aussi d'importants acteurs économiques locaux, par exemple la MGEN et les écoles catholiques de la rue du Fossé.

Concluons bien sûr sur l'apport global des associations mansonniennes subventionnées ou non et, pourquoi pas, des multiples bénévolats fournis entre autres par les nombreux retraités actifs... dont le signataire de ces lignes, si l'on peut considérer que le site gouvmeth.com a une quelconque importance économique. Rions.

P.B. 30/1/2022